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La pratique artistique est par essence amatrice : avant toute chose, on fait parce qu’on aime.Au fil des siècles, la professionnalisation de l’artiste, et de ce fait sa reconnaissance, encourage à distinguer les statuts : faire de son art son métier et devenir professionnel·le, ou faire pour le plaisir de faire, quelles que soient sa formation, son talent, la nature et la fréquence de ce que l’on partage avec le public, ne pas en obtenir de...

La pratique artistique est par essence amatrice : avant toute chose, on fait parce qu’on aime.
Au fil des siècles, la professionnalisation de l’artiste, et de ce fait sa reconnaissance, encourage Ă  distinguer les statuts : faire de son art son mĂ©tier et devenir professionnel·le, ou faire pour le plaisir de faire, quelles que soient sa formation, son talent, la nature et la frĂ©quence de ce que l’on partage avec le public, ne pas en obtenir de rĂ©tribution, pratiquer « en amateur ».
En France, le statut d’artiste professionnel est très prĂ©cis, et en creux la statut d’artiste amateur a dĂ» ĂŞtre dĂ©fini, autant pour protĂ©ger la statut professionnel que pour permettre aux amateurs·rices de pouvoir pratiquer leur art dans un cadre clair.

Du point de vue juridique, il est nĂ©cessaire de prendre en compte deux cas de figure de pratique en amateur : d’une part la participation en individuel Ă  un spectacle professionnel, d’autre part la diffusion de spectacles entièrement amateurs.

Ce dossier sur la cadre juridique de la pratique en amateur aborde les deux aspects et indique les sites de référence à consulter pour se tenir informée du cadre légal et de ses évolutions.
De manière plus prĂ©cise, nous avons demandĂ© Ă  Audrey Boistel, juriste et administratrice d’Ă©laborer un dossier juridique complet concernant les groupes amateurs qui se produisent en autonomie.