L’article en pièce jointe prĂ©sente la synthèse d’une intervention auprès des conseiller·es Action Culturelle des Directions RĂ©gionales des Affaires Culturelles (DRAC) le mercredi 2 octobre 2024 sur le Site Verrier de Meisenthal lors de leur sĂ©minaire annuel.
Alors que 23,4 millions de Français·es déclarent avoir une pratique artistique en amateur (étude DEPS 2018), l’existence de ces pratiques, la dynamique territoriale qu’elles génèrent et les besoins des personnes concernées sont de plus en plus invisibilisés. Pourquoi ? Quels points de tension se cachent derrière un modèle de décentralisation culturelle qui se passe aujourd’hui totalement de la prise en compte des initiatives autonomes sur les territoires ?
Parmi les axes de rĂ©flexion explorĂ©s dans l’article Ă tĂ©lĂ©charger :
– Quelle est la valeur de la pratique en amateur ?
– L’existence d’un statut professionnel dans le domaine du spectacle vivant doit-elle ĂŞtre synonyme de “sacrifice” de l’accompagnement des pratiques en amateur ?
– Quelle évaluation des dispositifs, notamment d’Éducation Artistique et Culturelle, sur une durée longue, incluant les impacts en matière de pratique artistique en amateur tout au long de la vie ?
– Comment expliquer cette invisibilité à l’heure d’une injonction toujours plus forte à la participation, à l’inclusion, aux références ou à la mise en œuvre des droits culturels ?
– Quels sont nos référentiels ? Comment évoluent-ils dans la prise en compte des pratiques artistiques en amateur ?